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Retour sur Le Festival des jeux de Vichy

Retour sur Le Festival des jeux de Vichy

Le weekend du 21-22 septembre a eu lieu la seconde édition du Festival des Jeux de Vichy, un double événement avec, d'une part, un festival gratuit pour le public le samedi et le dimanche et d'autre part un espace réservé aux professionnels du secteur le dimanche et le lundi. Le calendrier a également été pensé dans cette optique : à distance de l’autre rendez-vous important des professionnels du jeu qu’est le FIJ de Cannes (fin février) et peu avant le salon d’Essen, où se concentrent beaucoup de sorties. Cela fait de l’événement vichyssois une belle opportunité pour les éditeurs et les boutiques de montrer ou découvrir les nouveautés de fin d’année, et ce, juste avant leur sortie. 

Et le pari est réussi, puisque le Groupement des Boutiques Ludiques, qui réunit 140 boutiques a fait du festival de Vichy un de ses rendez-vous incontournables, en y organisant, notamment, sa remise de prix. Évidemment, pour les éditeurs et distributeurs, c’est l’occasion rêvée de rencontrer beaucoup de ces partenaires privilégiés et de préparer avec eux les semaines et mois à venir.

Pour Atalia, l’événement est également l’occasion de réunir toute l’équipe. Fait rare pour une entreprise ayant misé sur le télétravail. Tout le monde a fait la route depuis Angers, Bordeaux, Brest, Le Plessis-Robinson, St Étienne et Toulon ! Il fallait venir en nombre, puisqu'il y avait deux espaces à animer, plus un tournoi à encadrer. Trois animateurs sont donc venus renforcer l'équipe permanente.

De gauche à droite : Éric, Joëlle, Morgane, François, Sandrine, Cesare, Fred, Hélène et Jérémie.


Côté festival public
C’est dans le Palais des Congrès que ça se passait. Deux niveaux ont réuni une quarantaine d’éditeurs, des boutiques, un espace protos et plusieurs tournois, dont celui de IceCool qui a été joliment disputé ! Atalia disposait d’une dizaine de tables à l’entrée de l’espace situé au sous-sol, sous une belle voûte en briques. Outre IceCool et Rumble in the House en version surdimensionnée, nous y présentions deux avant-première : le jeu d'ambiance Les Nominés (disponible le 25 septembre) et Dreamscape (à paraître vers le 20 octobre). Les tables de Gravity Superstar et Nom d'un Renard ont attiré beaucoup de familles et celles de Punto et d'Underwater Cities n'ont pas désempli. 
 


Côté journées pro

Les pros, eux, ont investi l’Opéra attenant le dimanche et le lundi. Certains éditeurs ont pris place sur la scène, d’autres se sont répartis dans les deux étages de coursives. Comme l’espace restait insuffisant, d'autres encore ont été installés dans un hôtel tout proche. Atalia était (forcément !) sur le devant de la scène, dans un décor Art Nouveau ivoire et or du plus bel effet ! Les boutiques et la presse sont venues y découvrir Dreamscape, Magic Maze On Mars, Les Nominés, Snowman Dice, Palm Reader, Wormlord, etc.

 
 

 

L’équipe Atalia a elle aussi fait des découvertes, d’ailleurs, puisque certains éditeurs qu’elle distribue (Sylex et Sit Down, pour ne pas les nommer) avaient fait le déplacement avec non seulement leurs protos finalisés, ou quasi, mais aussi des projets plus lointains (dont certains s’annoncent très prometteurs !).


Les à-côtés
Les soirées ont été l'occasion d'essayer, ensemble pour une fois, de potentiels futurs titres du catalogue Atalia : quelques prototypes et des jeux déjà publiés à l'étranger. Ragusa et Catalyst ont fait l'unanimité et ont été signés illico-presto. Une sorte de Risk-le-jeu de cartes nous a plutôt plu, même s'il nécessite quelques réglages, quelques uns méritent une deuxième chance, d'autres ont d'emblée été écartés.

 

Une partie de l’équipe s’est faufilée dans les bas-fonds de l’opéra (à la recherche d’un jeton qui avait roulé par un interstice du plancher) pour y découvrir, non pas le jeton égaré, qui le restera, mais de chouettes morceaux d’architecture 1900 : les vis sans fin servant à baisser ou relever la fosse d’orchestre, quelques décors en plâtre, des colonnes en fonte… le contraste entre les dorures de la salle et les matériaux bruts des coulisses est saisissant. Ça valait le coup de faire le festival buissonnier !

 

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